Et quand c'est mon coeur qui ricoche, c'est ma tête qui s'caboche. Et çà bric et çà brac dans ma tête, alouette. J'ai les idées remplies de mazout. Je comprends plus. J'te comprends pas. A la une, à la deux, à la trois. Les marionettes s'en sont allées. Stop. L'oiseau s'est scratché. Et par ici çà pue le macabé, d'un coeur esseulé. Les idées fusent pendant qu'le temps jazz. Tout s'intensifie, plus rien n'est en phase. En adéquation avec la raison. J'pers le fil des saisons. J'ai perdu la main, j'vis dans le flou glaussien. Anémie d'amour. Y'a ma tête qui dérape à force de tourner en rond. J'crois qu'j'deviens maboule dans c'flot d'quatres saisons. Besoin pressant d'embarquer pour l'pays des merveilles. Sauf qu'Alice, la méjère, est partie au bordel. Alors on fait comment maintenant, hein? On fait comment? Regarde moi ce bordel. Plus rien n'est net, même c'que t'écris. L'Olivia avait raison, y'a du joyeux bordel dans son café. T'as le coeur trop mou pimprenelle. Tes mots sont un vrai foutoir. Il n'y a ni queue ni tête. Tout ce qu'on sait c'est qu'tu t'entête. A vouloir sans cesse et toujours plus encore. Pot-au-feu. Poteau, but. Tu mijotes. Tu te butes. Lâche bordel. Lâche moi, lâche la, lâche le, lâche les, lâche toi. Et arrête d'écrire, tu ne sais pas mentir.